A l’origine, il y a la ville, brute et belle, ses immeubles, ses monuments. Un bâti solide et durable.
Tel un voile, le végétal prend sa place, évanescent. Feuillu, fleuri ou piquant, il est mouvant et éphémère.
De cette opposition de matières est née la série VIBRATIONS VÉGÉTALES, une exploration plastique qui propose un autre regard sur la cité, avec distance et poésie.
La question n’est pas d’illustrer l’antagonisme ville-nature, mais de le sublimer.
Comment regarder la ville ? Ce n’est qu’une question de point de vue, de position du corps mais surtout de l’esprit.